Rencontre sur le Mékong

dimanche 13 août 2017

YOGA et TRANSHUMANISME (3)

LA DIMENSION PHILOSOPHIQUE

Quelques constats
Jusqu'à ce jour la sélection était naturelle. Nous sommes actuellement engagés dans une sélection artificielle telle que la préconisait le pape de l'eugénisme, Francis Galton[1], au début du XXe siècle.
Dès lors qu'un dépistage est techniquement possible, comme par exemple celui de la trisomie 21 qui débouche presque systématiquement sur un avortement, on peut imaginer une extension immodérée de cette sélection ayant pour objectif d'obtenir des enfants de plus en plus "parfaits".[2]
Prétendre maîtriser la sélection est une forme de néo-darwinisme ; certains scientifiques annoncent que ce contrôle, intégrant des variations successives imprévues, finira par produire des mutations pouvant déboucher sur des espèces nouvelles (encore "humaines" ?) plus "performantes" que nous.

Derrière cette volonté d'amélioration se cache une peur, celle de la nature incontrôlable, liée à une obsession : courir zéro risque. Le sentiment de notre fragilité et de notre impuissance face à la nature imprévisible donc dangereuse, incite, dès lors que les technologies le permettent, de mettre en place les moyens de se préserver du hasard biologique, de la souffrance, de la maladie, de la vieillesse et, bien sûr, de la mort. Le fantasme d'une toute-puissance à portée de main mène vers une utopie perverse : devenir les créateurs de nous-mêmes, producteurs plutôt que reproducteurs. Les technoscientifiques se prennent pour Prométhée.

En fait, ils vivent une forme de dépression née dans les Années Trente. L'avènement des sciences appliquées instille progressivement dans l'esprit de certains chercheurs que l'humain doit se débarrasser de la nature, source de faiblesse, au profit des machines. Tout devra être mis en œuvre pour se montrer à la hauteur des machines. Dans les Années Cinquante (conquête de l'espace avec l'apparition du mot "cyborg" désignant les astronautes) l'homme se perçoit de plus en plus à la remorque des machines, se sent impuissant face à elles. Il a honte de sa fragilité, de sa faiblesse, bref, de n'être "qu'humain". Se considérant comme insuffisant, incomplet, inachevé, il va donc travailler à s'augmenter. Se sachant fini, il va agir dans le but d'être immortel.
En réalité ce sont des hommes diminués, ceux qui rêvent de l'homme augmenté[3]. Et quand ils prétendent augmenter l'intelligence c'est leur propre intelligence qu'ils souhaitent augmenter.
Vouloir se réinventer, se modifier en permanence, est une démarche mortifère, signe d'auto-mépris. On ne peut en effet vénérer autant la technologie sans être motivé par un sentiment de mésestime à l'égard de qui nous sommes. Il est logique dès lors de se débarrasser de l'homme ancien, des vieux et des déviants.

On comprend dès lors que le transhumanisme mette de côté toute forme de culture autre que celle rattachée aux technosciences devenues priorité absolue. La philosophie, la littérature, les arts deviennent accessoires, sans grand intérêt. Seule compte la rationalité.
Ce culte de la raison n'est pas nouveau. Nous opposant aux animaux elle fonctionne comme un avantage sélectif. La part irrationnelle de notre psyché est jugée sans aucun intérêt à commencer par la contemplation ou toute autre manifestation de l'esprit échappant à des critères démontrables. Il n'est pas étonnant que, progressivement, la technologie ait pris le pas sur les autres moyens permettant d'appréhender la réalité.

Pourtant, au XIXe s. quelques philosophes socialistes dénoncèrent les dangers du machinisme naissant : les conditions de travail seraient inhumaines, prédisaient-ils, les ressources naturelles s'épuiseraient, la terre serait souillée… Ils ne furent pas écoutés par les économistes libéraux pour qui, à les entendre, la machine serait un instrument d'émancipation neutre, une source de progrès et de bonheur… Peu pensaient alors, et peu de leurs héritiers pensent actuellement qu'une technique, même géniale, est un objet potentiellement social, source de clivages humainement regrettables – voire inacceptables. Relisons Zola, Wells, Huxley, Orwell[4]...

Pourquoi, philosophiquement, le transhumanisme est-il une aberration ?
Lorsque Prométhée eut volé aux dieux le feu de la connaissance, Zeus, dans sa grande sagesse, comprit que cette connaissance ne suffirait pas à faire exister l'homme : la seule technique l'entraînerait vers sa fin. Il appela à la rescousse Hermès, le dieu de la communication. Jointe à l'outil, la parole permettrait la survie de l'humanité.
Or, comme évoqué plus haut, l'hypertrophie de la technoculture se fait au détriment de la pensée philosophique, littéraire, artistique… L'information remplace le langage de la réflexion. Cela n'est pas considéré comme négatif par certains transhumanistes pour qui tout va mal justement à cause du langage qu'il conviendrait de remplacer par des codes sans polysémie, voire par la télépathie qui n'exige pas le détour des mots.
La "novlangue"[5] d'Orwell est en place depuis un bout de temps. Mais il y a du nouveau. Il suffit de téléphoner à une administration, à un service public ou à certaines entreprises privée pour s'en rendre compte : nous sommes dans un non-dialogue avec des machines qui parlent. Avons-nous conscience d'être asservis par des… serveurs ? Tous soumis à la même mécanique vocale, tous contraints de répondre automatiquement, que nous le voulions ou non, nous sommes esclaves[6] et esclaves consentants puisqu'en démocratie on choisit ses représentants.

Concernant une autre facette de la communication appelée à se réduire de plus en plus, les neurones miroirs (ceux qui nous permettent d'éprouver les émotions de l'autre) disparaîtront.
Un robot peut mimer l'empathie mais jamais la ressentir. Or une société ne peut fonctionner harmonieusement sans empathie : l'homme est un animal avant tout relationnel. Cela n'empêche pas la mise en vente déjà présente de robots censés soutenir les personnes seules, âgées ou à mobilité réduite. Le sourire peint sur des visages plastifiés comblera-t-il le manque de communication nécessaire à la santé de l'esprit ? Dans l'émission "La tête au carré" du 9 décembre 2016, Rodolphe Gelin, responsable de l’innovation chez SoftBank Robotics, déclare que les robots sont destinés à devenir des "compagnons". A-t-il connaissance de l'étymologie de ce terme ("ceux qui partagent le même pain") et de ce qu'elle suppose de proximité ? Quant à la "communication" entre l'humain et le robot, il conviendrait d'en préciser la nature, la communication ne pouvant en aucun cas se réduire à un échange d'information, à une interaction fonctionnelle.

"Tuer la mort", déclare la Société Calico de Google… Ce qui, en attendant, est déjà partiellement réalisé est le meurtre de la vie. En tout cas la vie telle qu'elle se présente encore actuellement, avec ses accidents heureux ou malheureux, ses imprévus, ses retournements de situation, les choix qu'elle offre, bref, avec tout ce qui ne dépend pas de nous et peut provoquer certes de mauvaises surprises mais aussi l'émerveillement et la joie. Sur le plan purement biologique la vie invente sans cesse, crée des mutations. Rompre la chaîne naturelle, celle de l'hérédité et celle de la lignée imprégnée d'un environnement culturel, des croyances, supprime le "jeu des possibles"[7] qui, de génération en génération, façonne l'être. C'est la négation de ce que déclarait François Jacob : "Il se pourrait que les mythes contribuent à la cohésion d'un groupe humain en liant ses membres par une croyance en une origine et une ascendance communes. C'est vraisemblablement cette croyance qui permet au groupe de se distinguer des autres et de définir sa propre identité."
Sans compter que si tout est planifiable comme un GPS nous nous privons de l'exercice d'une liberté de choix, certes parfois source de déconvenues, mais aussi génératrice de satisfactions dues à personne d'autre qu'à nous. Il est en effet plus exaltant d'être cause de son succès que de le devoir à un algorithme…
Nous sommes enracinés dans un terreau fertile fait de limitations et de finitude. Aussi douloureux que cela paraisse parfois, ce terreau nourrit notre énergie vitale, stimule notre inventivité et notre aptitude à nous connaître nous-mêmes.
Nos incapacités, nos limites incitent également à faire appel à la compétence pratique ou psychologique des autres. Des liens nombreux et précieux sont ainsi tissés entre les individus et forment une trame d'interactions enrichissantes et, à l'occasion, de solidarité. Or la démarche transhumaniste est par essence individualiste et, disons-le, égoïste. Faut-il préférer la juxtaposition d'individus prétendument "libres" au "vivre ensemble" dont on sait à quel point il est équilibrant ?
Et la cellule familiale, à quoi ressemblera-t-elle ? Un enfant éprouvette sera-t-il aussi attachant et "implicant" que celui porté neuf mois durant dans le ventre de la mère ?  Sera-t-il autant relié à ses parents ? Un enfant apprend à découvrir ses parents avant l'accouchement. Son identité est teintée de celle de ses géniteurs non seulement grâce aux chromosomes mais aussi aux perceptions extra-utérines, forme de communication qui incite les parents à plus de conscience et d'implication affective.
La fonction sexuelle sera également modifiée, en ce sens où seront séparés l'acte de procréation et l'acte d'amour. Ce dernier se limitera au seul plaisir, ce qui n'est peut-être pas condamnable en soi, mais oblitère cependant une possible dimension affective supplémentaire. 

"L’homme augmenté sera, en effet, délivré de certaines limites − l’oubli et le sommeil grâce au Modafinil, la distraction grâce à la Ritaline, la distance ou la pesanteur grâce aux exosquelettes. Mais il ne sera pas plus libre, loin s’en faut, d’opposer un refus au système social − compétitif, concurrentiel, chronophage… − qui exploite ses capacités animales à réagir et à assumer les automatismes incarnés dans les machines. Il ne sera pas plus libre d’imaginer un devoir-être même utopique à objecter au conformisme des normes qu’on lui imposera []
L’uniformisation imposée par les formats de la technologie, les normes des programmes, pourront être accueillies par lui comme une libération, mais il aura perdu l’inquiétude existentielle qui nourrit la culture et le monde symbolique auquel le bioconservateur reste attaché. (Jean-Michel Besnier)"

Le transhumanisme n’est pas un humanisme. Il ne l'est pas pour toutes ces raisons qui, sous prétexte de le "libérer", ôtent à l'individu les outils lui permettant de se forger une liberté issue de sa propre volonté et non imposée par les manipulations diverses dont il serait alors le fruit préalablement calculé. Certes, le transhumanisme limitera l'ignorance dans laquelle nous sommes de qui nous sommes… Mais cette ignorance, et l'inquiétude existentielle qui peut en résulter ("Qui suis-je ?") n'est-elle pas le combustible qui alimente notre aptitude à nous penser et à penser notre conception du monde ? L'homme programmé (car il le sera peu ou prou) ne sera plus capable de s'opposer au système qui en serait le créateur. Victime plus ou moins consciente d'automatismes (nous le sommes déjà partiellement), manipulé en douceur (nous le sommes bel et bien), pour peu que sa santé et son confort soient améliorés, il n'aura plus d'objections à présenter aux normes qui régiront son existence. Au nom du bien-être il aura fait le deuil de sa liberté.[8]
Sur le plan éthique de nombreuses réflexions émergent. Celle qui nous paraît la plus importante est la réification progressive de l'être humain. Ce dernier devient peu à peu un objet sur lequel "on" (les possesseurs du pouvoir économique) intervient à loisir. La démarche transhumaniste est semblable à celle consistant à se débarrasser d'un téléphone portable aussitôt qu'un nouveau modèle plus performant est mis sur le marché. La similitude est d'autant plus frappante lorsqu'on examine cette dimension économique du phénomène. Le corps d'un homme transformé et à plus forte raison augmenté, devient un enjeu économique dont on n'imagine même pas l'importance mais que les investissements consentis par les GAFA laissent pressentir. "Les Gafa génèrent l’équivalent du PIB du Danemark, la 35e puissance économique dans le monde. Google, Apple, Facebook et Amazon totalisent 316 milliards de dollars de chiffre d’affaires et emploient ensemble 252 000 personnes. Le Danemark affiche un PIB de 330 Md$ pour une population de 2,7 millions d’habitants. En termes d’efficacité économique par personne, le Royaume du Nord est donc loin du compte…"[9]
Il serait naïf de voir de la philanthropie dans les investissements exorbitants que consentent les GAFA… Notre corps les intéresse en ce qu'il représente un placement sûr et durable.

Nous avons signalé plus avant que les arguments de celles et ceux qui se refusent à n'être qu'un corps plus un esprit relèvent essentiellement de la croyance. Opposer un acte de foi à un scientifique dur est une démarche nulle et non avenue. Les arguments visant à le convaincre que la personne n'est pas constituée que de matière et d'énergie électrique, que sa conscience échappe au corps physique ou, en d'autre termes, qu'il possède aussi une "âme", est peine perdue.
Les pratiquants de yoga, les méditants, les grands Maîtres de toutes les disciplines spirituelles auront beau faire appel à leur expérience (qui n'est pas la croyance, toujours sujette à contestation), ils ne convaincront pas ceux qui n'accordent de crédit qu'aux équations, aux formules complexes bien qu'idiotes. Pourtant…

La conscience est non-locale
Pourtant il nous vient à l'esprit les expériences de plus en plus observées par des scientifiques et qui concernent les EMI (Expériences de Mort Imminente). Le Dr Eben Alexander, neurochirurgien, enseignant à Harvard, exerçant dans le très réputé Massachusetts General Hospital de Boston, fut foudroyé par une méningite bactérienne. Son cortex cérébral attaqué, il passa 7 jours dans le coma, entre vie et mort. Avec 10% de chances de survie, il n'aurait été qu'un organisme végétatif. Contre toute attente, il a survécu et a récupéré toutes ses facultés. Mais le plus intéressant est l'expérience dont il témoigne.
"En tant que neurochirurgien, je n’accordais pas de crédit aux expériences de mort imminente (EMI), explique-t-il. Le cerveau est un mécanisme très délicat. Réduisez l’apport d’oxygène et vous obtiendrez à coup sûr une réaction. Ça ne m’étonnait donc pas beaucoup que des personnes ayant subi des traumas sévères reviennent de ces expériences avec d’étranges histoires de voyages « paradisiaques » ou « hors du corps ». Mais pour moi, cela ne signifiait pas que ce voyage ait une quelconque réalité."
Sauf que ce qu'il va vivre va le faire changer complètement d'avis : "Je n’avais pas du tout la mémoire d’avoir été Eben Alexander, ni d’avoir eu des attributs humains. J’étais juste une tache de conscience. Et même si je n’avais pas de mots, j’ai quand même commencé à expérimenter une sorte de questionnement : qui ? quoi ? où ?" Au-delà du récit étonnant qu'il fait de son expérience[10], l'intérêt est que son témoignage corrobore d'autres faits démontrant que certains sujets reconnus morts cliniquement demeurent conscients hors du corps et ce, insistons, alors que le cerveau ne fonctionne plus. "Le cardiologue néerlandais Pim van Lommel a mené avec ses collègues une étude dans 10 hôpitaux des Pays-Bas. Sur les 344 patients ayant survécu à un arrêt cardiaque, 62 (18 %) ont fait une EMI. L'étude fut publiée dans la revue médicale The Lancet en décembre 2001. La conclusion : aucune des explications matérialistes habituelles ne tient la route. 
Pim van Lommel émet l'hypothèse que la conscience n'est pas localisée dans le cerveau, qui servirait alors d'interface à celle-ci, un peu comme un poste de télévision. Les consciences seraient des champs interconnectés pour lesquels le temps et l'espace n'existeraient pas."[11] Cette "découverte" de la non-localité de la conscience corrobore complètement les déclarations de plus en plus nombreuses et concordantes issues des recherches en lien avec la physique quantique et post-quantique, émises par les physiciens les plus en pointe qui osent se démarquer des théories académiques orthodoxes malgré les titres universitaires on ne peut plus officiels et politiquement corrects qu'ils ont accumulés comme Philippe Bobola[12] et Philippe Guillemant.[13]
De même que nos outils de réception (télévision, téléphones, etc.) reçoivent de l'information mais ne la produisent pas, le siège de la conscience ne serait pas dans notre cerveau mais hors de nous, donc : extra-neuronale.

Sans compter qu'il donne raison aux diverses métaphysiques et traditions spirituelles  (dont l'hindouisme, le taoïsme, le chamanisme, etc.) envisageant l'existence d'une "âme", d'une "conscience" immortelle (donc non circonscrite dans un corps), ce constat est d'une importance considérable : la volonté des transhumanistes de recréer ou de télécharger un cerveau ne les conduira jamais à reconstruire un humain car ce qui différencie avant tout l'humain d'une machine est la conscience.
Si, comme tout le laisse à penser, cette conscience n'est pas contenue dans le cerveau, les projets les plus ambitieux et les plus optimistes des apprentis démiurges sont voués à l'échec. L'essentiel, qui fait que l'homme est homme, manquera aux machines les plus perfectionnées. Les transhumanistes les plus doués demeureront des nains parce qu'ils n'accordent que deux dimensions à l'homme (corps – mental) alors que, plus les recherches de pointe avancent, plus elles confirment ce que les Veda ou autres textes anciens affirmaient : la nature est irréductible à toute définition de type matérialiste et l'homme n'est pas bidimensionnel. Les états de conscience expérimentés par les mystiques (yogi, chamans…) ou les victimes d'EMI (Expérience de Mort Imminente - NDE en anglais) attestent de la richesse beaucoup plus subtile et illimitée de l'humain que ne le pensent les technoscientifiques et font sauter les limites artificielles entre rationalité et irrationalité. Le monde obéit à différentes logiques et non à celle binaire du monde des computeurs.
Les implications de la démarche transhumaniste sont d'ordre métaphysique. Quant à ses prétentions elles apparaissent dérisoires puisqu'elles visent à l'élaboration d'un surhomme alors que l'homme n'est pas encore construit.




[1] Neveu de Darwin, déclare la nécessité d'améliorer l'humain pour le mettre à la hauteur des machines qu'il produit. Sa démarche est eugéniste.
[2] Cette notion de "perfection" est aberrante et perverse : il suffit de constater que certains artistes démontrent, par leur œuvre picturale, musicale, etc. qu'un manque peut être à l'origine d'une augmentation.
[3] Voir l'ouvrage de Jean-Michel Besnier L'Homme simplifié : Le syndrome de la touche étoile, Fayard, 2012
[4] … et, pour ceux que cet aspect intéresse : François Jarrige, historien des sciences.
[5] Le principe de la novlangue (inventée par George Orwell pour son roman 1984 publié en 1949) mérite d'être connu : "plus on diminue le nombre de mots d'une langue, plus on diminue le nombre de concepts avec lesquels les gens peuvent réfléchir, plus on réduit les finesses du langage, moins les gens sont capables de réfléchir, et plus ils raisonnent à l'affect. La mauvaise maîtrise de la langue rend ainsi les gens stupides et dépendants. Ils deviennent des sujets aisément manipulables par les médias de masse tels que la télévision." (Wikipédia)
[6] Voir le film de Ken Loach . Moi, Daniel Blake,  2016
[7] Le Jeu des possibles est le titre d'un essai de François Jacob (1983)
[8] On pourra alors savourer cette strophe de Mallarmé tirée de L'azur : "Le Ciel est mort. - Vers toi, j'accours ! Donne, ô matière,
L'oubli de l'Idéal cruel et du Péché
A ce martyr qui vient partager la litière
Où le bétail heureux des hommes est couché…"
[11] Citation sous-titrant la vidéo https://www.youtube.com/watch?v=VVt1wgAt5qk (you Tube). L'enquête complète s'intitule "Faux départ". Elle est à voir sur You Tube à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?v=98NBEjaTj4k
Claire et intéressante interview du Dr Pim van Lommel sur You Tube : https://m.youtube.com/watch?v=ySazXCnE05c
[12] Voir par exemple la vidéo "Le cerveau est-il quantique ?" https://www.youtube.com/watch?v=loClcbzWOOE et "Théorie du dédoublement" https://www.youtube.com/watch?v=i7kq4j3gdqs
[13] Nombreux documents concernant la retro-causalité, la loi d'attraction, la synchronicité… A chacun d'user de son esprit de discrimination pour ne pas tout accepter comme valable.

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